Appartements de Karim Wade: la France a protégé les intérêts de son fils au détriment du peuple sénégalais (Cojer/France)

Emile Bakhoum, coordinateur de la COJER/France

Emile Bakhoum, coordinateur de la COJER/France

Le Tribunal de Grande Instance de Paris a rejeté, lundi 26 septembre, les demandes d’exécution de la décision de la CREI au motif que Karim Wade et Bibo Bourgi ne pouvaient être poursuivis POUR aucune infraction : enrichissement illicite, QUI N’EST PAS PRÉVU par LE CODE PÉNAL FRANÇAIS ; recel, blanchiment ou corruption.

L’on est en droit de SE demander à quoi bon ratifier la convention de Mérida qui est un instrument de lutte contre la corruption y compris le délit D’enrichissement illicite si le droit français prime sur ladite convention!

Cette décision est en réalité une farce et un prétexte pour protéger leur compatriote. Et c’est bien regrettable. Une telle décision n’encouragerait-il pas leurs expatriés à s’enrichir illicitement à l’étranger. Le cas Karim Meissa Wade en est une parfaite illustration.
Cette  nouvelle méthode de s’accaparer des richesses de l’Afrique n’honore PAS la France de De Gaulle.

A ceux-là qui jubilent après cette incompréhensible décision, la COJER précise qu’il y a rien de nouveau sous le Soleil. La décision de la CREI ne souffre d’aucune pétition de principe.

COJER/France

diasporas.fr

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