DU SÉNÉGAL À NEW YORK : La jeune génération mouride assure la continuité des enseignements de Serigne Touba

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La confrérie mouride demeure une composante majeure de la vie socio-économique et politique dans la diaspora sénégalaise. Pour cause, elle s’est implantée un peu partout à travers le monde, notamment en Italie, en France et aussi aux Etats Unis où la communauté compte des centaines de disciples à New York. Ses réseaux continuent de s’étendre sur tout le territoire américain, par le biais de jeunes dévoués à la cause de leur guide spirituel, Cheikh Ahmadou Bamba.
La confrérie mouride demeure une composante majeure de la vie socio-économique et politique dans la diaspora senegalaise. Pour cause, elle s’est implantée un peu partout à travers le monde, notamment  en Italie, en France et aussi aux Etats Unis où la communauté compte des centaines de disciples à New York. Ses réseaux continuent de s’étendre sur tout le territoire américain, par le biais de jeunes dévoués à la cause de leur guide spirituel, Cheikh Ahmadou Bamba.Les mourides des Etats Unis particulièrement de New York ne passent pas inaperçus par leurs comportements exemplaires, inspirés de la foi inébranlable envers leur guide, Cheikh Ahmadou Bamba.   Malgré  leur grande flexibilité et leur ouverture vers le monde, les jeunes générations de la confrérie continuent de perpétuer cette œuvre au niveau de la dahira mouride à New York dont la Dahira Sokhna Diarra  New York .  Alliant foi et travail, ils symbolisent sans conteste de véritables «  self made men ». Pour cause, organisation soufie, la confrérie mouride se structure autour de relations verticales entre les marabouts (cheikh), maîtres spirituels et temporels, et leurs disciples (taalibé) avec pour principal précepte : “Travaille comme si tu ne devais pas mourir et prie comme si tu devais mourir demain.” Si, à sa création, la confrérie a été un lieu de regroupement des paysans wolof, organisés en groupes de travail (daara), les marabouts mourides deviennent à la fois les premiers producteurs d’arachide du Sénégal. Progressivement, la baisse de la fertilité des terres provoque un recentrage des activités économiques de la confrérie vers le commerce en zone urbaine.

Après avoir investi les villes sénégalaises, surtout Dakar, les mourides se constituent en véritables acteurs économiques de la diaspora et réorganisent eux-mêmes leurs solidarités en créant des dahira. Ainsi, ils ont une assise partout dans le monde. De Dakar à Hong Kong en passant par Djedda, Dubaï, Madrid, Paris, Milan et New York, ils tissent des réseaux internationaux reliés à Touba, la ville sainte. Par exemple, on peut relever que les pays de forte émigration sénégalaise sont également ceux dans lesquels les mourides sont plus nombreux : la Côte d’Ivoire, le Congo, le Cameroun, l’Afrique du Sud mais aussi la France, l’Italie, l’Espagne ou encore les Etats Unis et le Canada.

Dans ces pays étrangers où ils vivent, ils se sont organisés en  »Dahira » où fonctionne la solidarité mouride mais aussi où l’on tente de recréer un espace socioculturel qui à tout point de vue rappelle Touba, la sainte et les enseignements du guide. Les résidences de Serigne Touba à l’étranger ne sont plus une nouveauté pour personne : Abidjan, Yamoussoukro, Bouaké en Côte d’Ivoire, Johannesburg en Afrique du Sud, Libreville au Gabon, Bergamo, Brescia en Italie, Taverny à Paris, New York …., toutes ces villes comptent un nombre important de jeunes mourides hyper dévoués qui y exportent la culture et les enseignements  mourides.

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