France : 45e FESTIVAL INTERNATIONAL DE LA BANDE DESSINÉE D’ANGOULÊME : UNE NOUVELLE DYNAMIQUE EXCEPTIONNELLE 

Du 13 février au 31 mars, l’exposition L’Art de Naoki Urasawa sera présentée à Paris-Rendez-vous, à l’Hôtel de Ville, dans le cadre d’un partenariat avec la Mairie de Paris.

Développer le dialogue entre la musique et le dessin, sous les formes les plus diverses et les plus expérimentales, est l’une des ambitions de l’événement. Pour la deuxième année consécutive, ce dernier s’associe à Jazz à Vienne (du 28 juin au 13 juillet 2018) à travers la reprise du Concert dessiné de Rokia Traoré et Rubén Pellejero présenté au Théâtre d’Angoulême.
Le Festival est heureux d’annoncer un partenariat triennal avec l’Orchestre de Paris. L’opéraHänsel et Gretel d’Engelbert Humperdinck sera revisité par Lorenzo Mattotti, avec quatre représentations à la Philharmonie de Paris. Un concert de l’Orchestre de chambre autour des haïkus et des yokai sera également programmé avec Nicolas de Crécy, d’abord à la Philharmonie de Paris, puis au Festival.

Après une édition 2018 marquée par la présence du manga, le Festival oriente la programmation 2019 vers la bande dessinée américaine, notamment autour du Grand Prix, Richard Corben.
Une exposition du lauréat du Prix René Goscinny 2018, Jean Harambat, sera également présentée.
Enfin, le Japon sera de nouveau à l’honneur à travers une exposition dédiée à l’œuvre de Taiyo Matsumoto.

Rendez-vous du 24 au 27 janvier 2019 pour la 46e édition du Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême.

UNE ÉDITION 2018 EXCEPTIONNELLE 

L’intérêt croissant pour la programmation culturelle a été visible sur tous les sites d’exposition – dont certains, comme le Musée d’Angoulême, ont connu une affluence inédite. L’offre dans le domaine du manga, avec trois expositions exceptionnelles – Osamu Tezuka, Manga no KamisamaL’Art de Naoki Urasawa et Fairy Tail – et la présence de deux auteurs prestigieux, Naoki Urasawa et Hiro Mashima, a attiré un public jeune et mixte, plus particulièrement de lycéens. Signe de l’intérêt des festivaliers pour les auteurs, toutes les masterclasses du Festival ont fait salle comble, ainsi que la plupart des rencontres. Les animations familiales du dimanche 28 janvier ont en outre contribué à cette hausse de fréquentation.

Les éditeurs exposants, qui ont proposé de nombreuses animations exclusives, bénéficient de cet engouement, avec une présence accrue des visiteurs sur leurs espaces.

Le palmarès 2018 vient consacrer de jeunes auteurs, avec une présence significative d’autrices : Marion Fayolle, Marion Montaigne, Elsa Abderhamani et Juliette Mancini. Il convient de rappeler que le Festival, par l’entremise des concours nationaux qu’il porte tout au long de l’année – le Concours de la BD scolaire (créé en 1975) et le Concours Jeunes Talents (créé en 2000) –, aura contribué à révéler Jérémie Moreau, qui devient aujourd’hui lauréat du Fauve d’Or – Prix du Meilleur Album. L’auteur a lui-même rendu hommage au Festival en ces termes : « Je dois tout à Angoulême ! » L’écosystème angoumoisin favorise sans aucun doute l’émergence de nombreux talents, comme en témoigne le palmarès de cette année : plusieurs auteurs primés ont été les lauréats des concours Jeune Création du Festival. Preuve que l’événement joue pleinement son rôle de prescripteur.

Au regard des interventions publiques de la Ministre de la Culture et des élus locaux, il apparaît évident que l’ensemble des partenaires publics de la manifestation, en lien avec les professionnels de la bande dessinée, ont une volonté commune de s’engager, aux côtés de l’organisation du Festival, l’Association du FIBD et 9eArt+, dans un processus de partenariat pluriannuel et sur la base d’un projet commun – lequel sera débattu au sein de l’ADBDA.

De nouvelles entreprises ont rejoint celles qui étaient déjà partenaires du Festival (SNCF, Cultura, MGEN…) pour concourir à son organisation et à ses réalisations : RAJA (leader européen de l’emballage), avec le statut de partenaire principal ; Volvo, fournisseur officiel du Festival ; ainsi que l’Agence Française de Développement (AFD), en vue de promouvoir la notion de « citoyen du monde ».

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