ITALIE: L’émigré obtient un permis de séjour s’il achète un appartement

Les étrangers souhaitant s’installer en Italie ne peuvent demander un visa de « résidence élective » que s’ils sont capables de subvenir à leurs besoins de manière autonome, c’est-à-dire sans exercer aucune activité professionnelle. Ce visa est délivré si le demandeur satisfait aux exigences économiques minimales fixées par la loi italienne, telles que spécifiées dans le décret interministériel MAE 850/2011. Dans ce cas, le revenu minimum requis est de 31 000 euros par an pour le demandeur. Si vous envisagez de déménager avec toute votre famille, le montant de votre revenu mensuel doit être augmenté de 20% pour le conjoint et d’au moins 5% pour chaque enfant, qu’il s’agit d’un mineur ou d’un adulte à charge. Le revenu nécessaire doit provenir d’un revenu considérable et de sources légales et non d’un emploi subordonné. L’obligation économique peut être satisfaite si le demandeur présente des documents relatifs aux revenus de pensions ou de loyers , de la propriété immobilière ou de la propriété d’activités économiques / commerciales stables. En plus de son revenu, l’étranger doit déclarer son intention de s’installer en Italie, en indiquant exactement l’adresse complète du numéro de rue et son extension éventuelle. Il doit également démontrer qu’il a acheté un bien immobilier à des fins résidentielles sur le territoire italien en présentant l’acte notarié. Il peut également démontrer la volonté de vouloir l’acquérir en présentant le contrat d’achat préliminaire (compromis établi par un avocat ou un notaire), ainsi qu’une copie du  paiement du premier versement ou de l’acompte. Dans l’hypothèse où le visa serait émis avec cette dernière hypothèse, la délivrance formelle du titre de séjour sera liée à la présentation de l’acte d’achat définitif, c’est-à-dire à la présentation même de l’acte notarié, ce qui démontre la réussite du transfert de propriété. Enfin, l’étranger doit disposer d’une assurance maladie internationale (valable dans tous les pays Schengen) d’une durée minimale de 30 jours et d’une couverture minimale de 30 000 € pour les frais d’hospitalisation d’urgence et de rapatriement.
bayediouf@gmail.com

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