La presse écrite sénégalaise souffre d’une baisse de recettes. Comment l’aider à se développer ?

 Depuis quelques jours on entend parler de vagues de licenciements de journalistes et animateurs du groupe Walfadjri.

La raison principale évoquée par les dirigeants du groupe est d’ordre financier. Le PDG du groupe avance que l’entreprise ne marche plus et qu’il n’a plus les moyens de payer ses collaborateurs. Aujourd’hui, nous savons tous que la presse écrite sénégalaise se porte mal. En plus des difficultés financières dues à la baisse des parutions publicitaires, s’ajoutent les difficultés de distribution au niveau local et une absence totale au niveau international. Sachant que l’activité de la presse écrite est en partie rentable grâce à son volume de public de lecteurs et donc à ses ventes de journaux, l’avenir de ce secteur est rudement mis à l’épreuve. En effet, l’apparition de certains sites d’informations peu crédible a encore fait que la presse écrite ait perdu du terrain en nombre d’abonnés potentiels aux journaux et quotidiens.

Cette presse écrite a plus que jamais besoin de soutien et d’accompagnement pour sa survie. Aujourd’hui Dakar Presse est la 1ère application qui permet à tous les sénégalais notamment ceux de la diaspora d’avoir accès et de lire la presse sénégalaise sur une simple application. Ce projet a été lancé dans le but de soutenir les éditeurs sénégalais à se développer au niveau international et être plus autonomes financièrement car l’intégralité du prix du journal est reversée à l’éditeur.

C’est un devoir fondamental pour tout citoyen de soutenir la presse. Une Nation sans presse n’est guère une Nation démocrate.

Dakar Presse

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