L’Association des commerçants et industriels du Sénégal lance l’alerte au chaos crient leur “ras le bol”

L’Association des commerçants et industriels du Sénégal (Acis), a fait face à la presse ce mardi 13 juillet. Ces commerçants ont voulu crier leur “ras le bol”, face à la situation “chaotique qui est en train de prévaloir, à savoir le commerce et qui secoue l’économie nationale.

Ils se disent confrontés à des “difficultés” qui, selon eux, “entravent” leurs activités et “engendrent des conséquences sociales désastreuses” dont : “Le retard des conteneurs nous cause énormément de dommages. Si, à cela s’ajoute le prix du fret qui est passé du simple au quintuple, ça devient catastrophique. Et pourtant, aucune réparation n’est jamais faite. Quant aux frais portuaires, malgré l’existence du pacte du 30 novembre qui découlait de négociations dans ce sens, celui-ci tarde à être appliqué, du moins en ce qui nous concerne“.

Problèmes…

La concurrence étrangère déloyale… nous mène la vie difficile, devant le silence coupable des autorités. Ces difficultés engendrent comme conséquences : la rareté de certains produits et où une augmentation considérable des prix. Et ceci impacte sur le quotidien des sénégalais, surtout pendant certains événement, comme c’est le cas avec la fête de Tabaski. Et cette même situation est prévisible, voire pire pour la rentrée prochaine des classes et les autres événements en vue“.

“Laxisme” du ministère du commerce…

Pour une gestion efficace de cette crise, nous appelons aux autorités à s’impliquer. Nous commençons par le COSEC qui doit être notre premier allié, nous les chargeurs. L’autorité portuaire nous semble impuissante face aux comportements mercantilistes des multinationales dans le port. Nous décrions également le laxisme du ministère du commerce, pour ne pas dire sa complicité. Quant aux ministères de la pêche et de l’économie maritime, il peine toujours à faire appliquer le protocole“, regrette l’Association des commerçants et industriels du Sénégal.

A cet effet, il demandent aux Président de la République d’intervenir mais aussi d’organiser un conseil interministériel sur la question.

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