Soutien à Ousmane Sonko : un illustre cadre de banque s’engage au Pastef

Le Sénégal a connu la première alternance en 2000 avec l’accession au Pouvoir d’un Opposant, son Excellence le Président Abdoulaye WADE a été porté par un Peuple désirant ardemment le changement.
Après douze ans de règne, le Peuple par sa ferme volonté avait décidé de se passer du régime et de rééditer les mêmes prouesses en détrônant le Parti au pouvoir et faire élire un autre opposant qui avait bénéficié d’un travail colossal de la part d’une société civile rompue à la tâche.
Le dirigeant capricieux se trouve dans une posture où il est quasiment impossible de prédire ses agissements ; il est d’accord un jour sur un sujet et est capable de se désavouer le lendemain.
Il nous a été promis monts et merveilles avant chaque échéance électorale et au moment de faire le bilan, il est toujours décevant pour nous qui réclamions une gouvernance de rupture de voir les mêmes agissements se perpétuer. Moult révisions de notre Constitution ont été observées uniquement pour rallonger le séjour de nos dirigeants au palais (mandat présidentiel passé de 5 à 7ans) ou l’officialisation d’une candidature de trop, sans parler du népotisme et du clientélisme politique.
Pour paraphraser Peter Drucker : « Chaque travailleur qui se voit administrer une promotion l’accepte jusqu’ à ce qu’il atteigne son seuil d’incompétence » ; nos dirigeants, au tout début, sont animés de belles intentions et veulent nous faire profiter de leurs formations académiques et expériences professionnelles afin de hisser le Sénégal vers d’autres horizons ; très vite, ils sont confrontés à autant de pression, d’images, de symboles, d’aliénation intellectuelle qu’on peut appeler « système » si bien qu’ils se résignent à accepter la situation. La façon dont ils se comportent est loin de la dignité nationale lourde de 15 Millions de consciences qu’ils portent. Le travailleur du Peuple qui avait gagné la sympathie des Sénégalais à son élection, a ainsi rendu les armes par son manque de courage qui est une incompétence avérée.
A l’opposé, un autre Président africain connu pour ses vingt sept années de détention pénitentiaire, n’a jamais abdiqué et avait tout sacrifié pour l’espoir d’un changement. Il a tellement résisté à l’oppression, aux sévices corporels, à l’intimidation, et enfin à la tentation par amour pour sa patrie et ses compatriotes (et non le Parti) ; Il disait : « La priorité est de s’engager auprès des opprimés ; notre succès ou/et notre échec se mesureront à notre capacité à répondre à leurs besoins et leurs aspirations ».

En comparaison à ces deux pouvoirs, le mérite revient à qui vraiment ?
Nelson MANDELA, prix NOBEL de la paix en 1993 bien sûr !!!

En prélude aux élections présidentielles, il est une obligation morale pour tout patriote sénégalais et sénégalaise de s’engager personnellement et d’agir collectivement. Cette action dans une société ne peut être réalisée que lorsque les populations comprennent leur sens des responsabilités qui passe par une connaissance de la situation actuelle d’où l’intérêt de la première partie de cette tribune.
Des accusations fallacieuses ont été lancées à l’encontre d’un potentiel candidat pour jeter le discrédit sur lui et il ne faut pas utiliser les plus nobles valeurs de la liberté d’expression pour les plus basses intentions de la provocation.
Le Sénégal regorge de richesses extraordinaires ; les diversités culturelle et religieuse (par extension confrérique) sont des valeurs apparentes et doivent nous permettre d’interagir les uns avec les autres. Ce principe fondamental a toujours prévalu et est le garant d’un vivre ensemble depuis la nuit des temps. Nos aïeuls ont bien réussi le pari et nous ne laisserons jamais des idéologies venues d’ailleurs perturber ce havre de paix.
Nous n’avons pas de problèmes de différences parce que nous avons appris à nous éduquer dans la diversité et à nous comprendre; une forme de reconnaissance.
Cette reconnaissance d’un vrai patriote lui a valu de troquer sa chemise d’inspecteur des Impôts pour une place à l’hémicycle, là où il pourra défendre avec véhémence les intérêts du peuple et faire cesser l’injustice d’un régime au pouvoir.
Une lecture de SOLUTIONS proposée nous édifiera quant au choix responsable devant nous incomber à l’avenir car le rêve de lendemains meilleurs ne s’estompera jamais…

Cheikh DIENG

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